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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 06:08

Il n’est pas impossible mais tout de même très difficile d’avoir une opinion bien tranchée sur « THE IMPOSSIBLE », et encore moins d’exprimer clairement les réserves qu'il suscite après coup.

À travers l’histoire (vraie) d’une famille, le scénario relate le tsunami qui ravagea la ThaïlandeIMPOSSIBLE en optant pour une narration « réaliste », quasi-documentaire, sans rajouter de péripétie hollywoodienne. Tout est misé sur l’émotion brute, la volonté de survivre à tout prix, l’amour pour ses proches, le refus obstiné de mourir ou d’abandonner. Tout cela est édifiant et forcément émouvant, aussi suit-on le film sans ennui et dans un état de stress permanent.

Ce n’est qu’après le mot « fin », qu’on se demande un peu à quoi tout cela a rimé ? Prendre autant de peine pour recréer une catastrophe naturelle, pour décrire par le menu la souffrance physique et morale des rescapés, d'accord. Mais dans quel but ? Il n’y a pas vraiment de leçon à tirer de cette reconstitution, la famille en question est sympathique et désespérément « normale » et s’ils s’en sortent c'est par chance plus qu’autre chose. Seul le fils aîné joué par l’excellent Tom Holland a un parcours intéressant, passant du morveux égoïste au samaritain héroïque. Bien sûr, Naomi Watts joue parfaitement la douleur et l’abnégation, Ewan McGregor a une ou deux scènes bouleversantes (le coup de fil à ses parents « cueillera » le cœur le plus endurci) et même le court caméo de Géraldine Chaplin fait mouche. Mais à quoi bon ?

À chacun de se faire une opinion, donc, selon son humeur du moment. Dans la colonne des points indiscutables, les F/X sont extraordinaires, le tsunami lui-même est impressionnant, le travail sur la bande-son d’une formidable minutie et les stars sont totalement impliquées. On reste malgré tout sur la sensation que Clint Eastwood avait déjà traité tout cela en seulement quelques minutes hallucinantes dans son pourtant moyen « AU-DELÀ ».

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Published by Fred Jay Walk - dans LES SORTIES DVD
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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 06:43

Mike Kellin est un second rôle des années 50 et 60, au visage marqué, à la voix rocailleuse, vu dans une centaine de films et téléfilms.

Il est un bandido dans « L’AVENTURIER DU RIO GRANDE », un G.I. dans « L’ENFER EST POUR LES HÉROS », un soldat aveugle dans « LE MERCENAIRE DE MINUIT », un taulard dans « LA MUTINERIE », un commissaire dans « MEURTRES SOUS CONTRÔLE ». Il était particulièrement remarquable dans « MIDNIGHT EXPRESS » où il jouait le père impuissant à sortir son fils de l’enfer.

 Aujourd'hui, il aurait fêté ses 91 ans. Happy birthday, Mike.

KELLIN

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 06:31

« À MAIN ARMÉE » est un singulier western australien dont les origines littéraires se manifestent par un déroulement déstructuré, une certaine difficulté à déterminer qui est le protagoniste principal.A MAIN ARMEE (1)

C'est l’histoire des deux fils d’un vieux hors-la-loi de la bande du capitaine ‘Starlight’ (Peter Finch) : une tête brûlée (Ronald Lewis) et un gentil et docile (David McCallum), qui se retrouvent pourchassés par la police plus ou moins malgré eux, alors qu'ils n’aspirent qu’à émigrer en Amérique. Si le scénario ne présente pas un intérêt fulgurant, le film parvient à tenir la distance grâce à ses paysages australiens : des déserts de rocaille, des squelettes d’arbres aux formes tourmentées, des montagnes lugubres. À peine si on aperçoit un malheureux kangourou ! Cet aspect spectral de l’environnement pratiquement dépourvu de présence humaine, donne une ambiance étrange à ce film autrement plutôt banal et sans densité. Dommage alors que le film ait été tourné en format carré, là où le CinémaScope s’imposait d’aveuglante façon.

Premier au générique, Finch n’apparaît que relativement peu dans un rôle de brigand charismatique et élégant, alors que le jeune McCallum en cinquième position, s’impose malgré tout comme le rôle principal. Mystère des crédits…

À noter une des premières apparitions de Jill Ireland, toute fraîche dans un rôle de pure jeune fille dont McCallum (alors son époux à la ville) tombe amoureux. Amusant de voir qu’avant Charles Bronson, Miss Ireland tournait déjà avec son premier conjoint ! Une vocation…

A MAIN ARMEE

« À MAIN ARMÉE » ne serait donc qu’un western de série, s’il ne se déroulait pas dans ces extérieurs étonnants de désolation et de solitude. Mais quel que soit le continent, on retrouve les mêmes archétypes, les lyncheurs, les détrousseurs de diligences, les saloons, etc.

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Published by Fred Jay Walk - dans MADE IN UK
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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 06:21

Un décor unique, une demi-douzaine de personnages, un ‘high concept’ plus ou moins relié à l’actualité, voilà sur quoi repose « THE KILLING ROOM », un film visiblement très fauché qui tente de compenser son manque de budget par le suspense et le contenu.

De quoi s’agit-il ? Sans « spoiler », c'est une expérience effectuée sur des cobayes volontaires,KILLING qui implique l’assassinat et l’élimination progressive. Tout cela sous l’œil froid d’une observatrice (Chloë Sevigny) elle-même en observation. Conclusion ? Le gouvernement est prêt à toutes les horreurs pour créer ses propres martyrs prêts à donner leur vie pour leur pays. À la place du fanatisme religieux, il reste le lavage de cerveau et la manip psychologique…

Bon ! Pourquoi pas… Seulement le problème avec ce genre d’idées, c'est qu'elles sont souvent parfaites pour un court-métrage percutant – car ici, seule compte la chute et la morale – mais très insuffisantes pour remplir les 90 minutes règlementaires d’un film de cinéma. Résultat, ça patine, ça bégaie, ça se dilue, ça s’enlise à vue d’œil et hormis quelques rares accélérations tirées par les cheveux, ça ne va nulle part. Le casting n’étant pas particulièrement inspiré, on ne voit guère de raison de rester éveillé : Peter Stormare fait son numéro de méchant pervers habituel, là où il aurait probablement fallu un acteur moins typé et plus ambigu. Timothy Hutton a pris un coup de vieux et a de bons moments et Sevigny est sous-utilisée.

Depuis « CUBE », on a vu pas mal de films ‘low cost’ situés dans des décors minimalistes. Celui-ci a pour singularité de tenter de réfléchir à nos guerres modernes, aux nouvelles armes qu'elles nécessitent. Nous sommes toujours en plein trauma post-11 septembre, d'accord. Mais cela n’excuse pas tout !

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 05:53

Denny Miller est un ex-joueur de basket de haute taille, surtout connu pour avoir tenu le rôle-titre de « TARZAN, L'HOMME-SINGE ».

Il a tourné 100 épisodes de la série « LA GRANDE CARAVANE », apparaît en acteur cowboy dans « LA PARTY », joue un bodyguard nazi dans « CABO BLANCO » et un shérif dans la minisérie « LONESOME DOVE ».

Aujourd'hui, il fête ses 79 ans. Happy birthday, Denny.

MILLER

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 06:17

Qui l’eût cru ? Qui aurait imaginé que la prochaine grande étape dans la SF viendrait de la télé ? Et de la télé suédoise, qui plus est ! « REAL HUMANS » est une totale réussite, brassant de grands thèmes du fantastique et de l’anticipation, pour créer un univers étonnamment familier, identifiable et lisible, dans lequel les auteurs injectent la petite dose de science-fiction qui transcende complètement les images.

Les dix épisodes qui constituent la 1ère saison composent une fable philosophiqueREAL HUMANS extrêmement intense, sans jamais négliger le suspense et l’humour parfois très décalé (le fameux leitmotiv des lasagnes !). Qu'est-ce qui fait de nous des humains ? Qu'est-ce que l’âme ? À partir de quel critère peut-on décider qu’une machine est un être vivant et a donc des droits ? Toutes ces questions et bien d’autres courent le long de ces dix heures de projection et tiennent en haleine d’assez épatante façon. Impossible de ne pas penser à « BLADE RUNNER » en suivant la cavale de ce groupe de « hubots » intelligents, à part qu’ici la série se passe presque totalement de l’arsenal futuriste de ce genre de cinéma, pour se concentrer sur les sentiments, les tourments, les individus. Comment ne pas s’attacher au vieux ‘Lennart’ et à son amitié pour son robot ‘Odi’ ? Ne pas s’intéresser au destin du mystérieux ‘Leo’, mort-vivant mi-homme mi-machine ? Et ne pas être fasciné par l’étrange beauté des comédiennes Lisette Pagler incarnant la douce et énigmatique ‘Mimi’ ou l’étonnante Eva Röse en « hubotte » qui a pris le goût de tuer (la plus humaine de tous, donc) ?

Mais il ne faut pas trop parler de « REAL HUMANS », pas trop vanter ses innombrables qualités et laisser le spectateur le découvrir par lui-même. Parce que c'est réellement une découverte de taille et une vraie pierre blanche dans la SF contemporaine. Magnifique !

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 06:00

GRIZZLY (1)« Construit sur un scénario proche de celui des « DENTS DE LA MER », annonce la jaquette du DVD de « GRIZZLY, LE MONSTRE DE LA FORÊT ». Ce qu’on appelle avoir le sens de la litote !

Tourné un an après le chef-d’œuvre de Spielberg, ce nanar de série B en reprend très exactement la trame, jusqu'au moindre détail et transpose le tout dans un parc national, unGRIZZLY gros grizzly préhistorique (sic !) faisant office de requin à fourrure. L’unique intérêt que pourrait présenter ce film, serait de prouver par l’absurde le talent de Spielberg : en d’autres mains, « LES DENTS DE LA MER » aurait tout à fait pu ressembler à…ça. C'est-à-dire une pauvre chose torchée au zoom, hideusement photographiée, jouée par des acteurs de télé grimaçants, au montage catastrophique (ah ! les attaques d’ours avec les bras et jambes qui volent !). Le nounours a droit à ses plans en caméra subjective, à son thème musical, à son explosion finale. Christopher George – acteur généralement attachant – est une pâle copie de Roy Scheider, Richard Jaeckel singe piteusement Richard Dreyfuss dans un rôle « d’oursologue » et Andrew Prine se paie même le luxe d’un monologue à la Robert Shaw, sur une tribu indienne décimée par une horde de grizzlys ! He needs a bigger copter !

Ce genre de plagiat bon-enfant n’a jamais fait peur à « WWW », mais là, péché mortel, le film est ennuyeux, interminable, sans la moindre petite surprise, bonne ou mauvaise. Le seul à s’en sortir à peu près est encore l’ours en question, gros, gras, le poil lustré, manifestement bien soigné et parfaitement dressé. Il n’a pas vraiment l’air d’avoir traîné dans les bois depuis le paléolithique, mais bon…

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 05:24

IMPORTANT (1)S’il est bien un film qui pourrait servir d’exemple à l’imprévisibilité de ce qui fait les grandes œuvres, c'est bien « L’IMPORTANT C'EST D’AIMER ». Qu’on y regarde de plus près : un réalisateur polonais tournant une production française, une actrice allemande jouant un personnage appelé ‘Nadine’, trois acteurs de ‘spaghetti westerns’, des vedettes d’avant-guerre, des professionnels du théâtre subventionné… Cela ressemble fort à uneIMPORTANT bouillabaisse de copro. Et c’en est une ! Mais une bonne. Une remarquable, même.

Car les années ont beau passer, le film a gardé, malgré son sujet de photo-roman, toute sa puissance dévastatrice, son romantisme du sordide. Sa facture elle-même a étonnamment peu vieilli. Il IMPORTANT (2)faut dire que le filmage à l’épaule, la BO tumultueuse de Georges Delerue, l’extraordinaire travail sur la bande-son, le choix de décors démesurés, vides et le style de jeu survolté adopté par tout le cast, tout s’unit pour créer une atmosphère unique, dérangeante, fascinante.

Zulawski plonge tête la première dans un monde sous-terrain peuplé de personnages improbables (Mazelli et son gang sorti d’une mauvaise série B d’Eddie Constantine), de IMPORTANT (3)partouzes fétides, de losers pathétiques (Roger Blin, incroyable de géniale fausseté). Il fait du débonnaire Claude Dauphin une sorte de Dieu perverti et tout-puissant, enfermé dans un corps chétif de vieillard à moitié gâteux : fabuleux numéro d’acteur ! Et il clôt son film comme il l’a commencé, par Romy Schneider penchée au-dessus d’un homme ensanglanté et lui chuchotant « Je t’aime ». La première fois, c'était pour le tournage d’un porno minable, la seconde au sortir d’un tunnel cathartique de misère et de malheur. Magnifique.

Que dire de Romy Schneider qui n’ait pas été répété cent fois ? Elle est littéralement vibrante d’émotion, d’une hypersensibilité douloureuse à regarder par moments. Face à elle, plus ou moins bien post-synchronisé, Fabio Testi s’en sort mieux que bien, apportant une sorte de pureté à son rôle d’amoureux fou pataugeant dans la gadoue humaine. Jacques Dutronc est parfaitement utilisé, d’un pathétique presque écœurant. Et en prime, on a droit à un des plus flamboyants numéros de Klaus Kinski, dans un personnage qu’onIMPORTANT (4) devine très proche de lui, un cabotin allemand violent et imprévisible. Son Richard III sur scène est à couper le souffle.

Bien sûr, tout n’est pas parfait dans un tel maelstrom de pellicule : si certaines répliques (en particulier celles de Kinski et Dauphin) sont inoubliables, d’autres sentent la mauvaise impro (le premier tête-à-tête entre Romy et Testi, assez embarrassant), les bagarres sont peu réalistes et rappellent les bastons du cinoche français de l’époque. Même chose pour le montage : par moments les ellipses sont abruptes, fulgurantes, à d’autres on a l’impression qu'il manque un morceau de film.

Mais ceci n’est que broutilles. Dans « L’IMPORTANT C'EST D’AIMER », l’émotion emporte tout sur son passage. La force des regards, la violence torrentielle des sentiments, le manque total de retenue ou de vanité des acteurs, en font une œuvre à part, une sorte de miracle qui ne sera jamais reproduit, que ce soit dans la carrière du réalisateur ou celle de la star féminine. 

IMPORTANT (5)

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS-CULTE DE "WWW"
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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 06:31

Allez, amis de « WWW » ! Encore un petit tour dans ce monde parallèle où Charles Bronson s’est installé à Rome après le succès de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » et a enchaîné les ‘spaghetti westerns’ sous la direction du prolifique Sergio Confuzione.SPAG CB 3-001

« GRINGO ARRABIATO ! » est leur 3ème film en commun. Tourné à Almeria comme il se doit, il offre à Bronson le rôle de ‘Chuck Youngblood’ (un clin d’œil subliminal à Leone) un joueur professionnel qui s'arrête dans la petite ville de Dolorosa et y retrouve tout à fait par hasard l'homme qui a tué sa femme (Gordon Mitchell). Celui-ci le reconnaît aussi et le fait tabasser par ses acolytes qui le laissent pour mort. Mais l’entraîneuse du saloon (Nicoletta Machiavelli) soigne Chuck avec l’aide de son père alcoolique (Jack Elam) et le gambler prépare sa vengeance.

La presse n’a pas été tendre envers ce film baroque et excessif (5 heures de projection, tout de même !) et le choix de Bronson pour jouer un ancien planteur sudiste a été vivement critiqué. Il faut dire que les chemises en soie à jabot siéent mal à notre acteur-fétiche, quant à son accent de New Orleans il est difficile à juger vu qu'il ne prononce que trois répliques au cours du film.

Invisible depuis sa sortie à cause de problèmes juridiques, le film mérite d’être redécouvert. Ce qu’on peut en lire dans « CONFUZIONE : UN DESTIN ITALIEN », l’ouvrage de référence sur la carrière du maestro, donne envie d’en savoir plus.

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 06:01

« PLEASE KILL MR. KINSKI » dure 9 minutes, il est filmé comme un vilain home movie amateur, il se résume à deux plans d’un monsieur barbu en train de parler à la caméra et d’extraits de ‘making of’ d’un film complètement oublié intitulé « FOU À TUER ».

Et pourtant… Tourné en 1999, soit 13 ans après les évènements, ce petit court-métrage est à mourir de rire. D’abord et surtout parce que le « monsieur barbu » est David Schmoeller, réalisateur de séries B très drôle et sympathique et que sa façon de raconter son tournage apocalyptique avec Klaus Kinski est hilarante.

KILL KK

Il faut voir avec quel savoir-faire Schmoeller décrit comment l’acteur a d’abord refusé qu'il dise « action ! » pour lancer le tournage des plans. Le malheureux a donc dit « Klaus » à la place, mais bientôt, Kinski a exigé qu'il ne dise… rien. Il jouerait quand il se sentirait prêt. Ensuite, il lui interdit de dire « Coupez ! ».

Un coproducteur italien se proposa de tuer Kinski pour toucher l’argent des assurances et l’équipe elle-même ne cessait de demander au jeune réalisateur complètement dépassé de « tuer Mr. Kinski ». Une ambiance chaleureuse et fraternelle dont on capte des bribes dans de brefs (trop brefs !) extraits.

À noter que le film s’achève tout de même par un ‘twist’ assez touchant, quand le monsieur barbu finit malgré tout par avouer son admiration pour sa monstrueuse star. À voir.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE KLAUS KINSKI
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